Formulaire

Vous avez une question ? Une demande particulière ? N'hésitez pas à nous contacter en remplissant ce formulaire et nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Coordonnées :

Paie & Services RH

Tél. : 02 35 12 09 99

Adresse : 9 rue Pierre Gilles de Gennes
76130 Mont-Saint-Aignan

Contactez-nous

Prénom

Nom

Société

Fonction

Téléphone

Effectif de la structure

E-mail

Message

Gérer les cookies
Choisir, c'est être libre !
Peu importe votre choix, nous le respectons et nous vous remercions de votre visite sur notre site internet. Nous espérons que vous trouverez les informations que vous recherchez.Bonne visite !
Les Cookies, nous on les aime.
Nous aimons les Cookies car ils nous permettent de faire des choses incroyables ! Nous respectons votre vie privée alors nous nous efforçons de les utiliser avec soin. Vous nous faites-confiance ?
Chacun ses goûts, faites votre choix.
Sélectionnez les Cookies qui vous intéressent en cliquant sur les boutons ci-dessous. Lisez bien chaque recette avant de faire votre choix.
Google Analytics : _ga
Les cookies Google Analytics (_ga, _gat et _gid) permettent d'analyser les statistiques de consultation de notre site internet. Ils nous sont utiles pour améliorer la pertinence de nos contenus.

Actualités

Retour en image sur notre matinale IA & RH
Cette matinale IA & RH a réuni professionnels et partenaires autour d’un petit-déjeuner convivial dédié aux usages concrets de l’intelligence artificielle dans les ressources humaines. Aux côtés de Factorial, les participants ont découvert Factorial One, une IA sécurisée et opérationnelle permettant de réduire les tâches répétitives, d’accélérer la production de documents RH et de recentrer les équipes sur des missions à plus forte valeur humaine. Ce premier événement marque le début d’une série de rendez-vous dédiés aux solutions SIRH et à l’innovation RH pour 2026.
Réduction générale de cotisations patronales : ce qui change au 1er janvier 2026
À compter du 1er janvier 2026, la réduction générale de cotisations patronales évolue avec la création de la réduction générale dégressive unique (RGDU). Le dispositif reste ciblé sur les bas et moyens salaires, avec une exonération maximale au niveau du SMIC, puis dégressive jusqu’à disparition au-delà de 3 SMIC. La réforme modifie les paramètres de calcul : augmentation de la cotisation vieillesse déplafonnée à 2,11 %, intégration partielle de la cotisation AT/MP et intégration totale des cotisations maladie (13 %) et allocations familiales (5,25 %), nouvelle formule de calcul tenant compte du FNAL applicable. Ces changements ont un impact direct sur le paramétrage des logiciels de paie. Une attention particulière est nécessaire pour garantir que la réduction soit nulle au-delà
Revalorisation du plafond de la Sécurité sociale : ce qu’il faut savoir pour 2026
À compter du 1er janvier 2026, le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) sera revalorisé de 2 %, pour atteindre 48 060 €, avec un plafond mensuel fixé à 4 005 €. Cette évolution, annoncée par le Bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS), impacte directement le calcul des cotisations sociales plafonnées ainsi que les droits sociaux des salariés (retraite, indemnités journalières, pensions). La revalorisation du PASS modifie l’assiette de cotisation pour les salariés dont la rémunération se situe à proximité des plafonds et implique, pour les services paie et ressources humaines, une mise à jour des paramétrages des logiciels de paie dès le 1er janvier 2026 afin de garantir la conformité des calculs. Les montants définitifs seront officialisés par un arrêté à paraître avant la fin de l’année 2025, qui viendra confirmer les valeurs applicables pour l’exercice 2026.
Paie & RH : les nouveautés au 1er septembre 2025
À compter du 1er septembre 2025, plusieurs évolutions impactent directement la paie et les ressources humaines. Les arrêts de travail doivent désormais être justifiés uniquement par le nouveau formulaire Cerfa papier officiel, signé par le médecin et transmis à la CPAM dans un délai de 48 heures, toute copie ou scan étant refusé. La retraite progressive devient accessible dès 60 ans pour les salariés justifiant de 150 trimestres, avec un refus de l’employeur strictement encadré et son silence valant accord. En matière d’assurance chômage, la quatrième modulation du bonus-malus entre en vigueur avec une contribution fixée à 4 % et modulable entre 2,95 % et 5 % pour les entreprises de plus de 11 salariés dans les secteurs exposés aux contrats courts. Enfin, le versement mobilité évolue avec l’instauration d’un taux de 0,80 % en Corse sur le territoire de Marana Golo et la mise en place en région PACA d’un taux régional de 0,15 %, ce qui impose une mise à jour des paramétrages de paie et une vigilance particulière pour les employeurs multi-sites. Ces réformes visent à renforcer la lutte contre la fraude, sécuriser la transition vers la retraite, responsabiliser les entreprises et soutenir le financement des mobilités locales.
Le Versement Mobilité : ce que les entreprises doivent savoir en 2025
Le versement mobilité est une contribution financière obligatoire versée par les employeurs publics ou privés comptant 11 salariés ou plus. Elle a pour objectif de financer les transports en commun organisés par les collectivités locales (métropoles, communautés d’agglomération, etc.). Cette taxe : Ne s’applique que dans les zones où une autorité organisatrice de la mobilité (AOM) est mise en place. Concerne des villes comme Toulouse, Montpellier, Nîmes, Perpignan, ainsi que des villes plus petites comme Muret, Castres, Carcassonne… Est déclarée via la DSN (Déclaration Sociale Nominative), prélevée mensuellement, et versée à l’Urssaf. Les employeurs doivent veiller à actualiser leur situation géographique en cas de déménagement ou d’ouverture d’établissement.
Réforme des saisies sur rémunération : ce qui change au 1er juillet 2025
À compter du 1er juillet 2025, une réforme majeure modifie la gestion des saisies sur rémunération. Désormais, ce ne sont plus les greffes des tribunaux judiciaires qui en assurent le traitement, mais les commissaires de justice. Cette évolution vise à simplifier les démarches pour les employeurs tout en renforçant le suivi des procédures. Toutes les saisies en cours ou engagées après cette date sont concernées, à l’exception des paiements directs de pensions alimentaires, des saisies à tiers détenteur au profit de l’administration fiscale et des cessions enregistrées par les greffes. Une mesure transitoire prévoit la suspension automatique des saisies actives avant juillet 2025, avec des ajustements dans les logiciels de paie pour gérer cette transition. Le mode de calcul évolue également : les retenues ne s’arrêtent plus automatiquement une fois la dette réglée, mais uniquement sur présentation d’une mainlevée, et en cas de trop-perçu, le remboursement est effectué par le commissaire de justice. En parallèle, la réforme n’impacte pas les règles de priorité entre saisies ni les paramètres de calcul de la quotité saisissable. Des messages d’alerte et des rappels sont intégrés dans les outils de gestion pour accompagner les utilisateurs dans cette nouvelle organisation.
L'intégration : une étape clé trop souvent sous-estimée
En 2023, 1,2 million de collaborateurs ont rompu leur période d’essai en France, un chiffre alarmant alors que 72 % des salariés estiment que l’intégration reflète la réalité de l’entreprise. Un onboarding mal préparé peut entraîner des coûts importants (jusqu’à 8 000 € par recrutement), démotiver les équipes et nuire à l’image employeur. À l’inverse, une intégration bien pensée augmente de 82 % les chances de fidéliser un collaborateur, renforce la cohésion et accélère la montée en compétences. Pour réussir, l’onboarding doit commencer dès l’entretien, en posant des questions simples pour personnaliser le parcours d’intégration.
Loi de finance 2025 - Modification du régime d'exonération des apprentis
Depuis le 1er mars 2025 le régime social des apprentis a évolué avec la réduction de l’exonération de cotisations salariales limitée désormais à 50 pour cent du Smic. Les apprentis sont également partiellement soumis à la CSG et à la CRDS ce qui diminue leur salaire net. L’exonération d’impôt sur le revenu est en revanche maintenue dans la limite du montant annuel du Smic. Ces changements entraînent une baisse du salaire net pouvant aller jusqu’à 146 euros par mois pour certains apprentis. La réforme vise à aligner leur statut sur celui des autres salariés tout en préservant l’attractivité de l’apprentissage.